Leelh

Une source d’inspiration

Leelh fait partie des jeux qui m’inspirent beaucoup. En tant que fan, j’ai eu le plaisir de produire plusieurs types de créations :

Leelh, un WMORPG particulier

Leelh est un jeu de rôle multijoueur sur navigateur internet, une œuvre du studio 3Dduo. Le jeu démarre en 2087, dans une région lilloise post-apocalyptique à tendance réaliste, où les objectifs sont la survie quotidienne et la victoire au sein de terribles conflits ethniques. Pour en être une joueuse depuis des mois, je peux dire qu’il présente selon moi deux intérêts majeurs :

  • Un background design extrêmement bien réussi. L’univers est prenant, son “esprit” est palpable. Et tout cela sans obliger le joueur à lire un manuel extrêmement détaillé : le background se découvre à travers des textes légers, des animations sobres, et très naturellement au cours de l’expérience de jeu. C’est élégant, et ça marche.
  • Un jeu vidéo pensé pour le jeu de rôle. Ce point découle en partie du précédent, mais au vu de la quasi-inexistence de ce genre de support sur le marché vidéoludique, d’autant plus sur le marché français, il vaut la peine d’être mentionné.

Un résumé du background de Leelh

Il y a trente ans a eu lieu un cataclysme renvoyant l’humanité à l’âge de pierre. Les miraculés ont été rares, et tous n’ont pas su devenir par la suite des survivants prêts à tout pour le rester. Certains parmi les humains ont étrangement changé, la différence la plus visible étant leurs yeux : iris décolorés, blanc des yeux passé gris. Et comme l’humanité a toujours besoin de coupables, les yeux gris “Turnes” et les yeux colorés “Emnus” se sont rapidement opposés les uns aux autres en une sanglante guerre ethnique. Parmi eux, deux groupes organisés ont émergé, donnant une dimension nouvelle à cette guerre : les Fondateurs emnus, dont l’objectif est de reconstruire l’Avant à l’identique, et les Nashen turnes, visant quant à eux à développer un mode de vie s’adaptant au monde actuel. Et entre-deux survivent quelques vagabonds, solitaires ou en petits groupes, devenus des charognards, des récupérateurs, des bêtes sauvages… Arpentant un monde en ruines extrêmement dangereux, où la faune et la flore ont bien évolué. Croyez-moi, vous n’avez pas envie d’y croiser l’un des poulets dont les ancêtres étaient élevés en batterie…

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